Du plastique encore et encore... #plastique #recyclable #orbrun #jardin #jardinier #jardiniere #rayonjardin #orbrun #poppelmann #poetic

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Après avoir été encensé comme « LA » découverte du siècle dernier, le plastique sera, à n'en pas douter, le boulet de notre présent.
Depuis 1950, nous avons produit plus de 9 milliards de tonnes de plastique.
Pour vous donner une idée, c'est à peu près la taille de l'Himalaya. La seule différence avec le plus grand sommet du monde, c'est que lui, reste bien à sa place. Le plastique, par contre voyage et se retrouve au fond des océans ou à flanc de montagne. Il pollue et tue allégrement notre faune et nos mers !
Alors bien sûr on réagit, mais à notre rythme... Pour faire machine arrière et limiter cette industrie, il faut des solutions de remplacement que nous n'avons pas encore.
Le bon sens pourrait être notre premier moyen de lutte. Chacun est responsable de sa consommation et de sa faculté à ramasser ses propres déchets. Combien voyons-nous d'irresponsables balancer leur plastique pas la fenêtre de la bagnole ? « C'est pas grave » confessent-t-ils, « ce sont les gros qui polluent ! »
Tout le monde est un pollueur, mais à son rythme. Et en pourcentage, le gros ou le petit sont aussi coupables, l'un comme l'autre !
Dans le jardin, le plastique biodégradable est difficile à utiliser. Les grosses potées se doivent de tenir aussi longtemps que la plante, et pour le terreau, le sac biodégradable est difficilement concevable... Un sac de terreau doit être assez solide pendant un minimum de 2 ans. C'est le temps moyen depuis sa création jusqu'à sa consommation chez le jardinier amateur.
La technique n'est pas encore assez poussée pour nous proposer un sac biodégradable au bout de 3 ou 4 ans, et cette même technologie n'est pas non plus capable de différencier les stades de biodégradation.
Donc on oublie. Il reste à créer des sacs en acier ou en bois... Ca paraît complexe ????... ou en plastique recyclé.
C'est le choix qu'a fait la société Or Brun par exemple avec des sacs fabriqués avec des sous-produits de cultures végétales, une solution qui délaisse les matières fossiles et qui améliore le bilan carbone de la production.
Reste le recyclage ! Car tous les jardiniers amateurs n'ont pas le réflexe ou la possibilité de rapporter le sac de terreau ou les vieux pots en plastique à la déchetterie. Encore faut-il que la déchèterie en question fasse la différence entre le recyclable et l'incinérable...
Premier défenseur de l'environnement, notre profession se doit de montrer l'exemple en incitant et en favorisant la collecte de ses plastiques. Les bacs de ramassage devraient être bien en évidence sur les parkings des jardineries et des horticulteurs !
Et pour nos fabricants, sont-ils tous concernés ? C'est le cas pour Or Brun dans le terreau, Poppelmann et ses 4 niveaux de recyclage dans la gamme Teku, Poetic et l'éco-conception pour la gamme Roméo... J'en oublie ? Il y en a d'autres ? Je compte sur vous pour ajouter les initiatives dans les commentaires !
Nous qui sommes proches de la nature et des petits oiseaux, pouvons-nous rester insensibles à la gestion du plastique ? Devons-nous attendre le programme « Plastics 2030 » pour réagir ?
Certes, nous ne pouvons pas nous passer en totalité du plastique mais il serait tellement simple de s'organiser pour montrer l'exemple en terme de production ou de recyclage.
Notre filière jardin a tout à y gagner.
Et une image positive pour notre marché, ça ne se refuse pas, vous ne croyez pas ?

Roland Motte... Jardinier !

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