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Depuis le début du mois de mai, le cirque Pinder est placé en liquidation judiciaire. Le motif est simple : l’effondrement de son chiffre d’affaire en partie dû à une désertion des clients refusant de voir des animaux en captivité.

Il y a sûrement d’autres raisons économiques, mais ce qui ressort la plupart du temps, c’est bien cette histoire d’animaux en cage.

Dans le temps, les cirques étaient connus pour ça : la gestion et le dressage des animaux sauvages. Les plus vieux d’entre nous se souviennent de la piste aux étoiles présentée par Roger Lanzac. C’était entre 1969 et 1978, l’émission faisait recette à la télé et le cirque Pinder présentait ses lions, ses tigres, ses chevaux ou ses éléphants… Un véritable carton médiatique !

Mais depuis, les temps ont bien changé et notre relation avec les « bêtes » a considérablement évoluée. Aujourd’hui, il nous paraît à tous ou presque, impossible de tolérer ou même de cautionner la moindre maltraitance animale, et la captivité dans un cirque semble de moins en moins admise.

Il y quelques jours, la foire comtoise à Besançon proposait son traditionnel concours de la vache montbéliarde. Sur le même principe que le salon de l’agriculture, le concours agricole franc-comtois reçoit pour l’occasion des centaines de bovins. Un agriculteur exposant s’est fait filmer en train de cogner sur une malheureuse vache. Filmé par un visiteur, la vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et le public a condamné en masse le bonhomme.

Nous sommes devenus de fervents défenseurs de la cause animal et le commerce de ce secteur prend du plomb dans l’aile.

Nos animaleries commencent à sentir le vent tourner et certains commerçants ont clairement viré la vente d’animaux vivant pour éviter la vindicte populaire sur le sujet.

Petit à petit, l’éthique prend le pas sur le commerce et il faudra montrer patte blanche pour éviter les procès réels ou les procès d’intention.

Vendrons-nous encore des animaux demain ? Nous pouvons en douter.

Par contre, le service et les produits destinés à satisfaire le bien-être de nos amis à poils et à plumes pourrait bien grandir et se développer de façon surprenante.

La vision de notre société à l’égard de l’animal est en train de se métamorphoser, jusqu’où sommes-nous capables d’aller ? Nous ne sommes sans doute qu’au début d’un profond changement… Attendons la suite !

Roland Motte… Jardinier !

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