#championsdumonde, #coupedumonde2018, #heureux, #bienetre, #equipedefrance, #jardin, #paysage, #bonheur, #lacherprise

Il y a le côté sportif bien sûr, être sur le toit du monde, ça n’arrive pas chaque année, même si les handballeurs et d’autres sports y ont pris goût ! Mais en foot, la notoriété est immense et l’exploit retentissant. Au-delà du sportif, il y a l’engouement, la motivation, l’envie de réussite, de victoire… Cette positive attitude pas bien de chez nous mais de chez nous quand même !

Rappelons-nous, nous avons terminé le mois de juin essoufflé, au bord de la rupture, avec des grèves à la SNCF, un raz le bol des réformes, une envie de changer de politique et d’environnement sans trop savoir où aller chercher la vérité.

– Comment faut faire ?

– Je sais pas, mais pas comme çà ?

– Et tu as un truc à proposer, je veux dire, un truc réaliste ?

– Non, mais faut pas faire comme ça !

Et nous sommes ainsi, râleurs mécontents, pessimistes… C’est ce qu’on voudrait se faire croire… Ca rassure cette position de français en rupture avec son voisin, prêt à être contre… Contre quoi ? On verra après, l’important c’est d’être contre.

Et pourtant ! Il suffit d’un simple jeu avec des gamins autour d’un ballon pour se retrouver ensemble, pour voir la vie positive, pour descendre dans les rues et faire la fête.

Il y a de la contradiction dans l’air, mais ça fait tellement de bien.

Alors oui, nous sommes capables d’être heureux, positifs, insouciants et nous pouvons partager du bonheur entre nous sans aucune retenue.

C’est même notre vraie nature, celle qu’on dissimule le reste de l’année parce que « faut-quand-même-pas-trop-se-lâcher » !

Qu’il s’agisse de management ou de communication, il est facile de rendre les gens heureux en partageant ensemble un peu d’émotion vraie, un peu de lâcher prise.

Le foot n’a rien à voir avec le jardin à part qu’il se pratique sur un beau gazon, mais le lien entre le jardin et la coupe du monde, c’est juste ce bonheur de vivre ensemble, à un moment, profiter du bien-être de la vie et oublier nos contraintes.

Sommes-nous des consommateurs compliqués ? Certes non, nous avons juste envie de vivre heureux, d’oublier les galères trop nombreuses et s’entendre proposer du bien-être.

Le bonheur d’une coupe du monde, c’est tous les 20 ans, mais le bien vivre au jardin, c’est tous les jours.

Entreprise, équipe, marque, personnalité, simple soldat… Qui ou que sommes-nous prêts à aimer ? Les marchands de bonheur, les vendeurs de rêve !

La coupe du monde nous vend du rêve, et on aime ça, alors nous aussi, vendons du rêve !

A bientôt dans 20 ans… Ou même avant dans nos jardins !

Roland Motte… Jardinier !

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *