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La crise du Covid commence à rentrer dans le rang, nous ne sommes pas à l’abri d’une énième vague, mais bon, ça sent meilleur aujourd’hui ! Dans les conséquences de cette pandémie, la communication en a pris un sérieux coup dans ses habitudes. Au quotidien, nous sommes différents !

Distance please !

Plus de bises, une poignée de main du bout des doigts, un check à peine proposé… Les effusions du passé sont restées au placard. Depuis la transmission du microbe, nous sommes prudents, c’est rien de le dire !!!

Le QR Code, décrié il y a encore deux ans, est devenu la norme et si vous allez au restaurant, il faudra montrer votre « pass sanitaire » … En QR Code ! Et retrouver le menu du jour… Grâce au QR Code.

La digitalisation de notre société a pris un grand coup d’accélérateur !

CSA a réalisé un sondage auprès de patrons de plus de 10 salariés. 61% d’entre eux ont prévu d’anticiper cette digitalisation et 79% l’ont placé en priorité. Seuls 32% n’ont rien programmé sur le sujet. En clair, à part quelques retardataires, cette crise sanitaire nous a poussé à utiliser encore un peu plus les moyens digitaux pour communiquer avec notre client.

Mais le dialogue en virtuel est-il une solution satisfaisante ? L’instinct grégaire qui nous définit n’est pas très compatible avec cette distance organisée !

« Communiconfiance »

Comme très bien expliqué par le sociologue Rémy Oudghiri dans le Hub de la Poste, l’excès de virtualité devient tellement déshumanisant que le client recherche des repères. Et ces repères qui étaient physiques par le passé, sont beaucoup plus difficiles à trouver dans ce monde devenu virtuel.

La virtualité va encore s’amplifier, nous la voyons arriver. Alors comment faire ? A qui faire confiance ? Qui est derrière l’écran ? Dans ce jeu de « communiconfiance », les micro-influenceurs des réseaux sociaux vont jouer un rôle majeur. Ils ne sont pas vraiment partisans, et il leur reste une certaine sincérité qui leur fera dire la vérité sur un produit ou une marque.

Dans le végétal et les métiers du jardin, nous n’avons pas encore l’habitude de gérer ce type de communication extérieure.

La confiance pourrait bien devenir le maître-mot des années à venir. Auparavant, la confiance se partageait par une poignée de main, un engagement physique. Aujourd’hui, le filtre de l’écran perturbe notre perception. La confiance virtuelle deviendra un enjeu majeur de la communication de demain.

Urgence !

Peut-être n’avons-nous pas encore tous réagi à ce phénomène, mais la digitalisation des entreprises est en passe de devenir la prochaine révolution de la communication. Il y a eu l’invention du papier et des tracts, il y a eu l’avènement de la radio et de la parole de masse, on passe bien-sûr sur la toute-puissance « passée » de la télé. Et aujourd’hui, nous allons devoir nous exprimer autrement, différemment, le tout à travers un écran de téléphone ou un casque virtuel.

Au début de cette révolution, c’est à dire aujourd’hui, nous allons nous plonger les deux pieds dedans.

Pour les plus en retard, c’est d’abord en prendre conscience et emmener nos entreprises rapidement vers une autre forme de communication en réseau.

Pour ceux qui ont un peu d’avance, la seconde étape sera de trouver les porte-paroles les plus adaptés à notre profession.

En clair, dans le jardin, qui sont les influenceurs des réseaux ? Qui sont ces oiseaux rares capables d’obtenir la confiance des jardiniers amateurs ? Avons-nous le temps et les ressources pour créer ces personnages en interne ?

Et ensuite, le Graal : avoir une communication de marque objective, sans excès et infiltrée sur twitter, Instagram ou dans les réseaux qui feront les beaux jours de la communication de demain !

Hypothèses ?

La distance créée par la propagation du virus n’a fait qu’accélérer le mouvement. Le temps passé devant les écrans a explosé et les jeux vidéo, de plus en plus performants, nous précipitent dans un monde virtuel bien plus agréable que la réalité.

Bon, c’est bien, mais pour l’instant, pour vivre, il faut bien se trimballer dans un corps, un vrai. Et ce corps a besoin de contact, de poignées de main, de chaleur et d’émotion. Le jardin n’a rien de virtuel, il nous permet de toucher les écorces, de respirer les fleurs, de garder le contact avec la terre. Nous sommes jardiniers et nous sommes par définition, proches de nos racines.

Notre challenge, c’est d’être des gens du terrain, de vendre du vrai avec des végétaux, des jardins qui sont autant des lieux de rencontres que des cocons familiaux. Et pour vendre tout ce concret, nous sommes tenus de passer par du virtuel… Bonjour le grand écart !

Roland Motte… Jardinier !

 

PHOTO = QR Code Application Bim’s Card, carte de visite dématérialisée et interactive pour communiquer avec vos clients.

 

1 réponse
  1. FREDERIC MORISSET
    FREDERIC MORISSET dit :

    Merci pour cette analyse que nous partageons depuis des années : la Virtualisation de la Jardinerie est primordiale et sera différenciante dans les années à venir.
    Tout l’enjeux résidera en la capacité des enseignes à mettre en place les outils digitaux efficaces qui ramèneront les clients de leurs écrans à leurs points de vente (web to store) mais pas au magasins concurrents…

    Répondre

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