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4,6 milliards de personnes confinées dans le monde au printemps dernier, et aux vues des circonstances actuelles, on pourrait bien encore regagner nos pénates en mettant une croix sur les sorties. Cette situation provoque un mal-être dont on commence à mesurer les dégâts !

Confinement !

Nous avons déjà parlé des conséquences physiques, des problèmes sur l’économie, de l’écroulement des entreprises dans certains secteurs d’activités, voici maintenant le coup de blues qui débarque.

On ne change pas ses habitudes comme si de rien n’était. Rien que lorsqu’il faut déménager, le temps d’adaptation est plus ou moins long. En cause le changement de rythme, de vie, d’habitudes. Nous avons besoin de nos repères. Nous avons justement besoin de nos petites habitudes. C’est comme les vacances, ça casse le rythme, mais on est content de retrouver la maison, ses pantoufles et sa télé ! Cette alternance fait partie de notre quotidien, elle nous plaît. Dès lors, lorsqu’un virus décide de nous cloisonner en un seul lieu, même à la maison, ça devient anxiogène.

Quel que soit notre âge ou nos modes de vie, ce manque de liberté nous pèse. C’est surtout la contrainte qui est lourde. En fonction de notre environnement et de notre caractère, nous vivons tout cela avec plus ou moins de bonheur.

Les moins préparés d’entre nous subissent un véritable choc psychologique. Une partie des autres regardent cela de façon dubitative sans comprendre l’inconstance de l’autre.

Notre perception est différente, heureusement, nous savons rester tolérants 🥴😉 !

Coviprev

Pour mieux comprendre le phénomène, l’agence de sécurité sanitaire, Santé publique France (SpF), a mis en place un observatoire appelé Coviprev. Ce suivi, lancé dès le mois de mars 2020, permet de suivre le moral des troupes et mieux comprendre ce qui se passe dans notre quotidien. Trouble du sommeil, anxiété, addiction… Voilà en gros les conséquences de ce changement lié à cette épidémie.

Résultat, en France, le taux d’anxiété de nos populations est proche de 30%, le double de ce que cette même agence avait constaté en 2017 !

Logiquement, les états dépressifs sont en hausse.

Il est donc prudent d’attacher beaucoup d’attention à nos clients, nos collaborateurs et partenaires… Si un français sur 3 est touché par cette vague d’anxiété, tendez l’oreille, c’est aussi le cas dans votre entourage !

18 à 29 ans…

Ce sont les jeunes qui morflent le plus ! Non pas que les anciens soient en reste, mais les jeunes n’ont qu’une jeunesse pour en profiter, et voir ce temps s’évaporer dans un confinement, c’est déprimant.

L’organisation Mondiale de la santé constate un résultat qui fait un peu froid dans le dos, 1 jeune sur deux dans le monde est touché par cette détérioration de la santé mentale. On parle même d’épidémie parallèle tant le sujet prend de l’ampleur.

Pire encore, pour les jeunes qui regardent la situation avec morosité, l’espoir du vaccin n’a pas encore fait son effet. On vaccine d’abord les anciens, et l’arrivée des variants complique encore les choses. Bref, c’est pas gagné pour nous redonner le moral !

Alors que faire ? D’abord, ne pas sous-estimer les malheurs des uns, nous ne sommes pas égaux devant un tel changement et nous devons comprendre les doutes de nos compatriotes, en particulier des plus jeunes.

Et quoi encore ?

Malheureusement, dans notre société, nous ne sommes pas enclins à dévoiler nos doutes ou notre anxiété. Autant une jambe cassée, une grippe ou un problème de digestion … C’est de la « bonne maladie » et on peut l’avouer facilement, autant le doute et l’angoisse, on n’en parle pas pour éviter de paraitre faible. Le doute et un mental en berne ne semblent pas avoir sa place dans un monde où il faut paraitre irréprochable et équilibré. Si je parle de mes problèmes psychologiques, les autres peuvent déjà me considérer comme fou, ou pire encore : faible… 🤒

Dans ce contexte morose, le jardin arrive comme une fontaine de jouvence. Le jardin est un déstressant naturel pour diverses raisons. Personne ne s’est trompé au printemps dernier, en plein confinement, le jardin arrivait comme un véritable salut. Passer du temps dans la nature et autour de ses rosiers et framboisiers permet de prendre son temps. Le temps s’arrête au rythme de la pousse d’une feuille. L’air est pur et les oiseaux sont encore là, proches de nous. L’arbre est apaisant, la chlorophylle est salutaire. Si le bonheur est dans le pré… Il est aussi palpable lorsqu’on est sur sa terrasse.

Jardiner devient un geste écoresponsable, une thérapie indispensable !

Ouvrir un parc, partager son jardin, proposer des cours en ligne, faire des animations, laisser les pépinières et les jardineries ouvertes, avoir le sourire, écouter les clients et lui raconter des histoires de plantes… Et surtout, être attentif à ses collègues ou ses collaborateurs, le coup de déprime n’est pas une exception ! Soyez vigilants et… Portez-vous bien 🥰 !

 

Roland Motte… Jardinier !

 

Par rapport à cette vague de malêtre mental lié à la situation sanitaire, je suis ...

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