#gazon, #football, #pelouse, #jardin

La France est qualifiée pour les 1/4 de finale, elle rencontrera l’Islande dimanche ! L’Islande, une vraie surprise !!! L’Angleterre n’a pas attendu 2 ans avant de sortir de l’Euro, elle le fait de ce pas et sur la pointe des pieds. Ca, c’est joindre le vote à la parole ! On peut féliciter nos amis anglais.

Mais le tournoi continu. Il reste encore 4 matchs pour les 1/4, 2 pour les 1/2, un pour la finale et un pour la place de 3ème, la petite finale. Ca nous fait, si je compte bien, 7 matchs de 1h30 avec 22 joueurs et un arbitre avec leurs gros crampons qui vont détériorer les gazons.

Non, parce que le vrai problème de l’Euro, c’est ça…. C’est le gazon !

A part au Parc où c’est un anglais qui est chargé du suivi de la pelouse du PSG, ailleurs, c’est pas la joie, et ce n’est pas très représentatif de notre savoir-faire !

Mais comme en pareil cas, il y a un mais ! C’est l’UEFA, l’union européenne du foot, qui s’occupe du gazon pour les compétitions internationales et qui a fait venir un gazon autrichien dont la gazonnière est en Slovaquie… pour remettre les stades français en état, si l’on peut dire…

Souvenez-vous en 2010, en Afrique du Sud pour la Coupe du Monde, il y avait déjà eu un bug puisque le kikuyu local était remplacé par du gazon bien anglais, le temps de l’événement, et pour devenir artificiel après la Coupe du Monde.

Alors bien sûr, le gazon ne pèse pas grand-chose dans le monde du football, mais c’est tout de même lui qu’on voit le plus pendant un match, et s’il n’est pas au top, il sert d’alibi aux joueurs pour expliquer une éventuelle contre-performance.

A l’heure où l’UNEP nous explique que la proximité des espaces verts permet de limiter certaines maladies comme la migraine (Etude Asteres), pas sûr que la pelouse des stades ne refile pas plus de migraine que prévu aux vendeurs de gazon de notre pays.

Chacun son métier et les vaches sont bien gardées, disait ma grand-mère ! Il serait bien que l’UEFA fasse appel à des pros du pays organisateur, y’en a !

C’est vrai que sur un terrain pourri qui ressemble à un champ de vaches, on aurait tendance à crier « aller les boeufs », mais ne nous méprenons pas, même si la pelouse est en mauvaise état, jusqu’à la finale, c’est à nous de les supporter et de chanter « Aller les bleus » !

Roland Motte… Jardinier !

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