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Après le salon du végétal, ce sont les producteurs qui viennent de se réunir pour le 74 ème congrès de la Fédération Nationale des Producteurs de l’Horticulture et des Pépinières. 74 eme congrès, ça commence à causer !!!

Ah oui parce qu’il en reste encore des producteurs de plantes en France, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont la pêche … Autant le soir pour faire la fête que la journée pour réfléchir et travailler à l’avenir du végétal.

L’avenir … Question existentielle pour cette profession qui produit des plantes mais qui n’est pas toujours en lien direct avec son utilisateur principal, j’ai nommé le jardinier amateur.

Je vous l’accorde « jardinier amateur » est un bien grand mot. N’en déplaise aux puristes (là aussi il en reste), le végétal intéresse toute la population et pour plein de raisons, l’avenir s’annonce radieux, à condition de s’aligner sur les attentes des néophytes. Et les solutions sont simples, d’abord, parler le même langage. Là ou nous proposons du latin et de la technique, le consommateur attend une émotion, un intérêt ou une solution. Inutile de leur servir un Prunus persica accompagné de sa taille d’automne là où notre amateur attend une promesse de confiture de prunes. Inutile de vanter les mérites du système racinaire de Rosa rugosa là où le commun des mortels attend des fragrances subtiles. Non, le marketing n’est pas un gros mot. Non, ce n’est pas de la vente forcée, c’est juste une réponse à des attentes !

Le végétal est d’une richesse sensorielle inestimable. Il est beau, il est bien, il est bon, et en plus, il peut sauver la ville de la canicule et des pollutions.

Bon, avec ça, on est bien avancé ! Parce qu’au-delà des mots, nous devons mettre en place des rencontres, des dialogues et des actions concrètes pour trouver les solutions qui permettront de séduire et faire rêver un client avide de jardin mais qui rechigne à consommer de la plante et des arbres.

Nous devons agir et comprendre, voilà pourquoi l’interprofession va se mobiliser pour créer les conditions d’une analyse des attentes conso. Tables rondes ? Commissions ? Échanges… ? Qu’importe la forme, le principal, c’est d’avancer !!! Bon ben… la balle est dans votre camp les gars, on commence quand ?

Roland Motte… Jardinier !

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