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Digitaliser son entreprise, un bien grand mot. Si nous en sommes presque tous convaincus, passer à l’acte ne se fait pas aussi facilement. Il faut du temps, des connaissances, et quelques moyens. Pourtant, ce digital, va falloir y passer !

Une contrainte ?

En France, les patrons de PME interrogés sont assez clairs sur le sujet, 67% appréhendent ce truc-là comme un passage obligé, une contrainte qu’il va falloir ajouter au reste. Ce sondage Ifop nous donne d’autres pistes avec seulement 32% des sondés qui considèrent la digitalisation de leur société comme une opportunité.

On le voit, la tendance est à la méfiance. Méfiance ? Le mot est fort. Car si nos boss sont convaincus qu’il faut un site internet, un catalogue en ligne, une page Facebook à jour…

C’est la perspective du temps et des moyens qui bloque, avec aussi et surtout, un manque de connaissance du sujet.

Sans maitriser, pas facile de se lancer. Et dire qu’on va confier cette nouvelle forme de communication à un(e) petit(e) jeune fraichement sorti(e) de l’école, cette perspective en arrête plus d’un.

Alors de report en report, d’hésitations en doutes… On finit par se dire qu’il faut attendre encore un peu, ça va tellement vite. C’est le même processus que celui qui repousse pour changer de téléphone dans le souhait d’avoir le dernier. Sauf que, le dernier a toujours un successeur. Autant mettre les pieds dedans le plus vite possible.

 

Peur du changement

Faut reconnaître que c’est brutal. C’était plus simple avant. Nous avions, d’un côté, la presse pro, et de l’autre, la presse grand public. Pour communiquer vers ses clients, y’avait le magazine réservé aux pro. Et pour le reste, on pouvait faire des tracts ou des pubs à destination du client final dans des supports parfaitement identifiés.

Avec la communication digitale, c’est le bordel ! Tout le monde a accès à tout. La communication est devenue B to B to C to B. En clair, il faut repenser sa prise de parole.

Pour les anciens, le grand écart n’est pas facile à faire. Pas que pour les anciens d’ailleurs. Si je créé la page Facebook de mon entreprise, elle sera vue par tous, professionnels, amateurs et concurrents. Mon discours n’est donc plus ciblé, il est généraliste… pas simple ! En plus, en le renouvelant tous les jours comme l’imposent les réseaux, le chef perd une partie de la maitrise et confie les propos de l’entreprise à un(e) community manager sans expérience… Là, là … C’est très compliqué pour la personne qui a l’habitude de tout gérer dans la maison.

La pauvre, elle vient à peine de découvrir Facebook et déjà il faut comprendre les codes de Tik Tok. Elle est fière de ses photos prises avec le dernier Smartphone mais se profile alors la dernière appli filtre qui va retoucher le paysage. « Ça va trop vite, j’ai pas le temps et je veux tout maitriser… » Comment faire ?

 

Déshumaniser ?

Une autre peur bien expliquée dans le Hub de la Poste par Remy Oudghiri, sociologue, c’est cette déshumanisation. En étant toujours dans une relation virtuelle, que devient le contact, le vrai ? Avec le confinement, nous n’avons pas eu le choix, et le traumatisme de cet enfermement passagé, nous a fait toucher du doigt l’importance des relations présentielles.

Mais ce risque ne doit pas nous servir d’excuse. Il y a d’autres moyens pour concilier les deux. Et il faut l’avouer, quelques distributeurs ont du génie pour faire passer les émotions.

Allez donc voir cette vidéo sur un opéra en plein hypermarché. Un délire fou qui touche en plein cœur les clients, relayé ensuite de façon digitale dans toute la planète.

C’est ici : https://www.youtube.com/watch?v=44UC6muN8KY

Plus de 7 millions de vues pour « Sacla’ Stage Shopera in London Foodhall » sans compter les retombées positives. Cette idée de génie, faire entrer l’opéra au rayon frais d’un hyper, n’aurait pas pu se faire sans le digital qui multiplie à l’infini cette communication.

 

Plantfluencers

En attendant la trop bonne idée qui fera exploser les compteurs, on peut déjà chez nous, dans le jardin ou le paysage, se trouver un plantfluencer. On connait l’impact des influenceurs qui ont 5 à 10 000 followers, voir plus sur Instagram ou Facebook. Mais imaginez que ce plantfluencer soit dans l’entreprise ?

Trouvez un(e) petit(e) jeune dans vos équipes féru(e) de réseaux et manipulant son smartphone comme personne. Donnez-lui une heure par jour pour faire ses stories et reportages. Financez quelques campagnes au printemps pour booster ses évènements.

Même si vous aimez tout contrôler, vous pourrez chaque semaine lui donner les tendances et ensuite…. Laissez-le(a) faire !

Au bout de quelques temps, le compte va grossir et vous pourrez communiquer sur les animations folles de votre point de vente.

Dès aujourd’hui, nous allons devoir communiquer sous forme digitale, mais en plus, nous allons devoir surprendre et innover en magasin. L’avenir est à la créativité…

 

Roland Motte… Jardinier !

 

Site internet, catalogue en ligne, réseaux sociaux, c'est parti chez nous...

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