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A force de commander par Internet et de se faire livrer à domicile, nous sommes, mine de rien, en train de modifier considérablement la logistique de nos pays. Etre livré plus vite, à la maison, tout en tenant compte de la pollution, du bilan carbone mais sans négliger les retours et les aléas de la route… Voilà le challenge qui nous attend !

Le site Zebra.com, dans une enquête dédiée, fait le point sur les perspectives de transport et d’adaptation des points de vente devant ce nouveau chalenge.

Parce que y’a pas de raison que ça change. Nous avons pris l’habitude de faire nos courses le soir, sur nos sites préférés pour une livraison au plus vite bien sûr. Amazon a dégainé le premier avec Prime Now et une livraison en 2 heures, les concurrents se doivent de réagir et chacun y va de son idée pour réduire encore les délais de livraison à domicile.

L’enquête nous révèle que, d’ici 2023, 78% des entreprises comptent livrer les commandes de leur client dans la journée. Mieux, dans dix ans, 40% des entreprises interrogées comptent livrer sous 2 heures.

La logique est en marche et nous devrons nous adapter à ce changement qui ne sera pas sans conséquence.

Plus que jamais, l’omni-canal devra être performant, autant dans sa gestion que dans sa réaction.

Pour livrer vite, il faudra se trouver le plus près possible des clients et les magasins physiques serviront de lieu de vente, de lieu de stockage, de point retour et de point conseil. Ils seront en prise direct avec le client soit via le site, soit les réseaux sociaux, soit par d’autres moyens de communication encore inconnus à ce jour…

La livraison pourra se faire de façon traditionnelle avec le chauffeur et sa camionnette, mais aussi avec les clients en mode collaboratif ou avec les drones qui déposeront nos colis devant la porte.

Bon, tout cela, c’est parfait pour un pack de bière, un rouleau d’essuie tout ou un bouquin, mais on fait comment avec nos végétaux ?

Ah ben oui, parce que nous, avec les plantes, on ne va pas se trouver en dehors du monde, les clients auront les mêmes exigences. Il faudra donc prévoir des livraisons rapides et adaptées.

Naturellement, le tri pourrait se faire avec, d’un côté, les centrales organisées ayant une couverture nationale qui pourront répondre rapidement à la demande avec en plus, des dépôts dans les points de vente. La gamme sera courte et classique, c’est plus pratique. De l’autre, les spécialistes, les collectionneurs, les puristes, les passionnés, les « fous » de fuchsias, de bougainvillées, de petits fruits… Des niches proposées par des producteurs spécialisés perdus dans un petit coin de campagne mais qui, pour vivre, devront vendre leurs spécialités bien au-delà des frontières de leur région.

Quelle que soit notre politique de distribution, nous serons, nous aussi, obligés d’être capables de livrer partout… Rapidement !

En résumé, si vous vendez du végétal et si vous n’avez pas encore de site de vente en ligne… Il est temps de mettre le nez dans l’écran, y’a urgence !!!

Roland Motte… Jardinier !

Sources = « Future of Fulfillment Vision Study » http://www.zebra.com/

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