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Alors il aura fallu un petit machin, pas plus gros qu’un microbe pour terrasser la planète ! Le Coranavirus s’installe durablement et change nos habitudes.

Nous, peuple français, chèrement attaché à la liberté, nous voilà confiné en résidence surveillée avec une autorisation en cas de sortie.

Nous qui sommes de fervents défenseurs de la fête et des bringues entre amis, nous en sommes à condamner et invectiver les accros du footing.

Nous qui sommes sans cesse à la recherche du prix le plus bas, nous commençons à penser différemment, à penser localement en oubliant les tarifs !

Nous qui habituellement portons peu de cas aux métiers les moins « nobles » comme les hôtesses et hôtes de caisse ou les aides-soignantes (s), nous voilà en train de les applaudir avec le coeur.

Bon, c’est vrai que dans des temps pas si lointains, nous avons applaudi les forces de l’ordre après les attentats de 2015 pour leur lancer des cailloux 3 ans plus tard, les contradictions peuvent varier en fonction des situations, l’émotion a tendance à gommer la mémoire.

Mais inutile de condamner l’un ou l’autre pour ces incohérences, puisque, reconnaissons-le, cette situation de crise sanitaire est une première depuis 1918 avec la grippe espagnole qui, au passage, avait engendré entre 25 et 100 millions de morts sur la planète. Pourquoi une telle différence dans les chiffres, tout simplement parce qu’hier, comme aujourd’hui, en période de crise, nous ne maitrisons pas la totalité des informations.

Quoiqu’il en soit, laissons l’histoire où elle est et concentrons-nous sur le présent. Notre présent à tous, c’est le printemps et les plantes qui croupissent dans les serres ou dans les champs, et comme les clients restent cloitrés chez eux en ne consommant que l’essentiel, et ce sont nous, les acteurs du jardin à tous les niveaux, qui commençons à stresser et à paniquer… Il y a de quoi !

Pour un métier qui fait son chiffre principalement sur les 3 mois de printemps et qui propose, du rêve, des coups de coeur, des produits destinés au partage et à la convivialité, on peut avouer que notre avenir est bien sombre.

Oui, nous sommes mal et nous traversons une période extrêmement difficile, à tel point qu’on signerait même pour un printemps pluvieux…

Alors que faire ???

Se précipiter, condamner, accuser, pleurer, se morfondre…

C’est tentant. Malheureusement, la priorité, c’est notre santé mentale. Lorsque tout sera terminé, il nous faudra des idées claires, du dynamisme, de l’envie, du partage, de la solidarité et des encouragements.

Notre plus grande force sera, à ce moment-là, l’énergie positive qui nous permettra de sortir de cette ornière dont nous ne mesurons aujourd’hui ni la taille, ni la longueur.

Préparons-nous ! Soyons dès aujourd’hui dans un état d’esprit positif. Virez les chaines d’info en boucle pour regarder à nouveau les Tontons Flingueurs, la grande vadrouille, les Chtis ou les Bronzés… Apprenez les répliques par coeur si ce n’est pas déjà fait.

Tous les matins, faites une grimace devant la glace pour essayer de vous surprendre !

Réjouissez-vous d’un oiseau qui vole, d’une fleur qui pousse ou d’une vidéo de chatons qui pourra vous faire sourire.

Accrochez-vous à des images positives, souvenez-vous des meilleurs morceaux de votre vie, et accordez-vous le temps de rêver.

Ces attitudes résolument positives peuvent paraitre simplistes, mais ne nous y trompons pas. Nous pouvons rester lucides et conscients des graves problèmes qui nous entourent et qui nous attendent sans pour autant sombrer dans le désespoir.

Hey, les jardiniers ! Il y aura une vie après le Coronavirus, et il convient de rester en forme pour penser à reconstruire l’avenir.

Portez-vous bien et prenez- soin de vous !

Roland Motte… Jardinier !

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