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Un confinement en mars, un couvre-feu en hiver, un possible prochain reconfinement dans quelques jours si tout va mal… Et si vous repreniez un peu de pression, ou de dépression ? On pourrait presque en rire si cette situation compliquée n’entrainait pas du mal être en particulier chez les plus jeunes d’entre nous.

Mal

Le confinement associé à l’idée de la mort… Rien que ça ! Il faut dire qu’il suffit d’utiliser un engin du quotidien tel que le portable, le poste de radio, l’autoradio, la télé, la tablette et même les discussions en famille ou entre amis pour être en contact avec la Covid. Depuis un an, on ne parle que de ça ! On le sait pourtant, le stress provoque la sécrétion du cortisol, C21H30O5 comme chacun le sait 🤓🤣. L’effet d’excès de cortisol peut entrainer des déséquilibres dévastateurs pour le corps humain.

Par contre, le rire et la bonne humeur sont source, entre autres, de dopamine, communément appelée : l’hormone du bonheur. CQFD !

Le problème, c’est que pour rire et pour passer du bon temps, nous avions, les restaurants, les bars, les boites de nuit, les spectacles… Tous ces lieux indispensables lorsqu’on a 20 ans, voir un peu plus.

Alors oui, je sais, d’aucuns diront que le restau, ça manque à tous, mais pour les millennials, ces sorties et les rencontres qui vont avec font partie de la construction de la personnalité.

Très mal

Et les sondages ne font que confirmer ce que nous pouvions craindre, 73% des jeunes ont été affectés psychologiquement par cette période. Pire encore, 23% ont eu des pensées suicidaires. Bien sûr, vu de loin, avec un autre âge, on en oublierait presque que cette période post-adolescente est cruciale dans notre évolution.

On entend ici ou là de vieux sages s’exprimer sur le sujet en nous gratifiant de leur « moi de mon temps »… Certes, ils ont connu la guerre, c’était plus violent. Ils ont connu la pénurie d’essence… Pas simple ! Ils ont connu des formes de misères, c’est dur aussi… Et pour les plus malheureux : ils ont traversé les années 80 en étant obligés de sortir avec des pantalons « patte d’éléphant » tout en écoutant Frédéric François dans le walkman… Oh mon dieu !

Chacun y va de son époque pour nous asséner que lui, de son temps, c’était pire.

Pour la jeunesse d’aujourd’hui, il faut assumer le contraste entre une société d’hyper communication et un confinement interdisant la relation. Une équation difficile à gérer et qui entraine des dysfonctionnements dans les cranes.

Solidatité

Heureusement, certains ont compris tout le mal que provoque la perte de repère pour nos jeunes et proposent des solutions. Il n’y a pas que les grandes solutions à l’échelle du pays qui sauveront la période. Chacun d’entre nous peut devenir acteur et donner son petit coup de main. C’est le cas par exemple des célèbres cafés à Vienne en Autriche. Fermés pendant le confinement, ils ouvrent tout de même leurs portes pour proposer un coin sympa aux étudiants. Ces derniers peuvent ainsi venir réviser leurs cours dans des lieux mythiques et accueillants, propices à la concentration.

Autre initiative dans le Haut Doubs avec cet agriculteur et son épouse, conscients eux aussi du problème de notre jeunesse et qui proposent des séjours dans leur ferme. Ils ont une trentaine de vaches à 900 mètres d’altitude. Les étudiants en mal de partage peuvent y venir pour passer un bon moment et prendre un bol d’air.

Et ça marche… qu’il s’agisse de Vienne ou de Maiche, les deux projets affichent complet ! D’autres initiatives vont dans ce sens un peu partout sur le territoire.

Dopamine jardin

Et nous jardiniers de tous poils, qu’attendons-nous pour ouvrir nos portes et participer à ce coup de main mental ?

Vous le savez, mais il est bon de le rappeler, les études sont nombreuses pour affirmer que le jardinage et un contact régulier avec le végétal stimulent le bien-être. La Mycobacterium vaccae est une bactérie présente dans la terre qui va faciliter la libération de sérotonine et de dopamine… Autant dire que jardiner rend heureux. Alors ouvrir les portes de nos jardineries, de nos pépinières ou de nos jardins à des étudiants en mal de rencontre, c’est le moment de l’organiser. Et en plus, nous pourrions faire connaître nos métiers à une jeunesse qui se passionnerait peut-être pour notre belle profession. Si les agriculteurs le font, pourquoi pas nous ?

 

Roland Motte… Jardinier !

 

Le jardin peut aider à se sentir mieux mentalement

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