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Le mois de février se termine avec des températures qui ont dépassé les 15 degrés.

Il y a quelques années, une dizaine tout au plus, le mois de février nous donnait des coups de froid allant jusqu’à -15 ou -20 dans le Grand Est.

Aujourd’hui, les fleurs montrent le bout de leurs couleurs dès le 15 février.

Avec 30 degrés de différence, et si l’on se projette en juillet, ça va nous faire du 60 degrés au thermomètre. C’est certes un avantage lorsqu’on veut réchauffer la soupe, mais encore faut-il manger de la soupe en été !

Cette météo un peu chaudasse pour la saison est sans doute liée à un Vortex Polaire trop stable, à un Jet Stream à peine trop chaud…

L’an dernier, à pareil époque, les climatosceptiques Nord-Américains exultaient en voyant le thermomètre descendre et battre des records de froid.

S’il faut parler de réchauffement, ne nous appuyons pas sur les fluctuations du thermomètre.

Après tout, les experts ont déjà bossé pour nous éviter de changer d’avis comme une girouette un jour de grand vent !

A la lecture du rapport du GIEC 2019, le problème ne se résume pas à une hausse ou une baisse temporaire du thermomètre. Ce qui semble plus crédible, c’est la moyenne et les comparaisons d’une décennie sur l’autre.

Et si ce réchauffement est constaté depuis le début du siècle dernier, il a bien-sûr des conséquences.

La monté des eaux un peu partout dans le monde va provoquer des dégâts irréversibles sur la faune et la flore. Côté humain, c’est pas mieux, où iront les réfugiés obligés de retrouver la terre ferme ? Il faudra se serrer et leur faire un peu de place, sans quoi, ils prendront cette place eux-mêmes et on imagine fort bien les conséquences politiques de ces déplacements forcés.

La fonte des glaces est bien entamée, et sans glacier ni neige, le carbone risque de se répandre dans la nature, accélérant ainsi le réchauffement climatique, et ainsi de suite.

Mais rassurez-vous, c’est pour 2100, peut-être un peu avant…

Les positifs nous expliquent que tout ira mieux au fil des découvertes. L’homme est plein de ressources et les chercheurs vont nous permettre de vivre dans le même confort qu’aujourd’hui tout en protégeant la planète.

C’est un peu vrai, les pistes sont nombreuses et pleine d’espoir.

Mais en attendant, nous allons devoir faire des efforts, en sommes-nous capables ? Est-ce dans notre logique ? C’est moins sûr !

Accepter de prendre le train plutôt que l’avion.

Accepter de réduire nos consommations.

Accepter de gagner moins d’argent.

Accepter de laisser un bout de notre territoire à des réfugiés climatiques.

Accepter de partager nos richesses.

Accepter les contraintes des énergies renouvelables.

Le premier responsable politique qui annonce un tel programme n’a aucune chance d’être élu ou réélu.

Et tous en choeur, nous allons nous dire que c’est impossible ! Pensez-donc… La décroissance n’est pas compatible avec notre système de croissance !

Même moi je me rends compte du ridicule de cette phrase !!!

Alors avons-nous vraiment une solution ?

…………………………………………

Si non, ça va vous ?

Bien dormi ?

Bon ben, on va continuer de fermer les yeux… C’est encore le plus simple.

Y’a bien quelqu’un qui va organiser quelque chose pour nous sortir de là ?

Moi je vous laisse, faut que j’aille bosser, les autres vont s’en occuper.

Après tout, les autres, y z’ont le temps, et puis c’est leur boulot !

Roland Motte… Jardinier !

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